Le storytelling fonctionne sur 3 principes


Pourquoi préfère-t-on les histoires ?

Parce qu’elles marchent mieux pour communiquer, transmettre, partager, vendre.
Et pourquoi marchent-elles mieux ?
Parce qu’elles sont fondées sur trois principes qui nous atteignent directement :
la proximité, l’affectivité, la projection

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1 – PROXIMITÉ

Le premier point est qu’une histoire « rapproche » :
le style conversation, la façon de s’adresser directement aux gens, induit une relation plus humaine, plus chaleureuse. Une histoire est une forme de complicité, avec en filigrane l’idée de partager un secret. On nous raconte une histoire : cela rappelle l’enfance, ce qui nous place inconsciemment en situation d’écoute plus détendue, on va tendre l’oreille, vouloir lire.

2 – AFFECTIVITÉ

Le deuxième point est qu’une histoire « parle » :
le mot-clé de tout storytelling est l’émotion. C’est le point commun à tous les êtres. Atteindre et toucher la fibre émotionnelle…
Selon l’histoire, on attendrit, on intéresse, en piquant le nerf le plus sensible : le phénomène de l’affect. Ou plutôt les phénomènes, car la notion d’affectivité est multiple d’où sa difficulté à la cerner.

3 – IDENTIFICATION

Le troisième point est qu’une histoire « montre » :
un vécu, un témoignage, une aventure avec un héros ordinaire ou pas, peut provoquer une identificationon se met à la place, on imagine, on rêve, on s’y voit. Il y a projection. On est heureux de constater soit que l’on a déjà vécu ça, soit que l’on a quelques points communs. On se sent rassuré sur sa propre humanité. On se demande ce que l’on ferait, on rêve de vivre la même chose ou bien on est simplement dynamisé dans une décision concernant sa propre vie. Cela peut aussi être produit par un contexte (historique, géographique). La part d’imagination permet de se projeter et de s’identifier.

By The White House from Washington, DC (P012009PS-0477 Uploaded by Ekabhishek) [Public domain], via Wikimedia Commons

Ces trois points ont en commun le fait de provoquer des sensations : rassurer, effrayer, divertir, émouvoir, choquer, énerver, etc. Autant de réactions propres à chaque individu, induites par le contenu d’une histoire. On se sentira plus ou moins concerné.

Appliquer ces principes : être proche comme un ami, faire appel à l’émotion et permettre de s’identifier sont les 3 clés qui font qu’une histoire peut atteindre sa cible.

P. A. I. pour Proximité, Affectivité, Identification. 
Un storytelling basé sur PAI, ça paie !

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